j abandonne une partie de moi que j adapte

unepièce par mois dans un théâtre différent à un tarif de groupe une rencontre avec les artistes à l’issue de la représentation un atelier critique autour de la pièce à prix libre. Ce mois de décembre, REGARDS SPECTACULAIRES vous propose J’ABANDONNE UNE PARTIE DE MOI QUE J’ADAPTE, au Théâtre des Martyrs, par Justine Lequette Jabandonne une partie de moi que j’adapte est une pratique d’écriture de plateau collective très aboutie. À la fin, nus, dépouillés, un peu perdus, les comédiens laissent derrière eux les oripeaux d’un monde dans lequel ils semblent ne plus se reconnaitre. Initié et mis en scène par Justine Lequette Mise en scène Justine Lequette Avec Rémi Faure, Benjamin Lichou, Jules Audépart, il y a le film : 'Chronique d’un été', exploration documentaire de la notion de bonheur, de Jean Rouch et Edgar Morin. Ensuite, du cinéma Jabandonne une partie de moi que j'adapte. Comment vivez-vous ? Êtes-vous heureux ? En 1960, Jean Rouch et Edgar Morin, pratiquant le cinéma vérité, sont allés poser ces questions à de jeunes français, étudiants, ouvriers, et cetera. Le documentaire Chronique d’un été marqua autant l’époque qu’il en témoignait. Justine Lequette, plus d’un demi-siècle plus tard, en fait le Jabandonne une partie de moi que j’adapte est un très bel exemple de ce qu’on fait dans le théâtre aujourd’hui : le traitement d’un important sujet d’actualité, parlant au public large et populaire, en faisant appel à une conception contemporaine du théâtre et de la création artistique. Un travail collectif qui n’est ni pédagogique, ni dogmatique, malgré le sujet Meilleur Site De Rencontres Entierement Gratuit. Théâtre de la Madeleine - Rue Jules Lebocey10000 Troyes Tarif Adulte De 18€ à 24€ Tarif Adulte De 15€ à 21€ Tarif Adulte De 8€ à 14€ Tarif Enfant 6€ Tarif Adulte De 5€ à 10€ A 20h00 J’ABANDONNE UNE PARTIE DE MOI QUE J'ADAPTE Initié et mis en scène par Justine Lequette C’est quoi le bonheur ? Justine Lequette s’inspire du film documentaire Chronique d’un été de 1961», réalisé par le sociologue Edgar Morin et le cinéaste-anthropologue Jean Rouch. Accompagnée de quatre acteurs, elle reprend des séquences de ce premier “cinéma-vérité” pour questionner le sens de la vie dans la société d’alors et celle d’aujourd’hui. Elle confronte les questionnements existentiels d’après-guerre avec ceux de la jeunesse contemporaine. Et si le sujet est sérieux, il est traité ici avec la légère distance de l’humour qui invite à réfléchir en toute liberté. J’abandonne une partie de moi que j’adapte est une pratique d’écriture de plateau collective très aboutie. À la fin, nus, dépouillés, un peu perdus, les comédiens laissent derrière eux les oripeaux d’un monde dans lequel ils semblent ne plus se reconnaître. Durée 1h10 Mise en scène Justine Lequette Avec Rémi Faure, Benjamin Lichou, Jules Puibaraud, Léa Romagny. Lumières Guillaume Fromentin Production Studio Théâtre National Wallonie-Bruxelles Billetterie ouverte à partir du 14 septembre 2019 Centre Culturel La Maison du Boulanger 42 rue Paillot de Montabert - 10000 TROYES Tél 0325401555 ou en ligne Retrouvez l’agenda officiel de toutes les animations sur ÇA VA ? publié le 22/11/2018 Théâtre Sorano Cette troisième édition du festival Supernova se poursuit dans la joie et l’exigence artistique au Sorano avec une nouvelle pépite, proposée par le Group NABLA. J’abandonne une partie de moi que j’adapte est une variation sur les liens entre bonheur et travail, nourrie du documentaire Chronique d’un été de Jean Rouch et Edgar Morin, des films de Pierre Carles et de la pièce Je te regarde d’Alexandra Badea. Regards croisés sur les mécanismes d’aliénation collectifs et individuels d’une époque à l’autre, et ce que chacun en fait pour, tout de même, vivre. Et c’est bien cela qui émerge de cette pièce, du début à la fin une extrême vitalité. Comment tu te débrouilles avec la vie ? » Le ton est donné avec cette petit fille espiègle, qui fixe le public dès l’entrée dans la salle et lui livre son regard si simplement lucide sur le monde qu’on lui propose. Parce que rester sage comme une image, c’est ennuyeux ; qu’elle trouve qu’être récompensée d’une gommette par la maîtresse c’est quand même pas cher payé, et qu’elle voudrait pouvoir faire ses trucs ». Se lever tard et que l’avenir lui appartienne quand même. Iconique sur sa balançoire, que l’on imagine sauter dans les flaques et se faire des moustaches en chocolat, transgressive juste parce qu’elle ne fait pas semblant d’y croire, elle vient déjà chatouiller en chacun cette part de lui qu’il abandonne chaque matin avec l’alarme de son réveil, et souvent bien au-delà. Un saut dans les flaques que l’on perçoit encore à travers la jubilation des comédiens à jouer Morin et Rouch tournant leur docu-vérité en 1960, l’un des premiers du genre. Imper beige, chaussures cirées, cravate tricot, lunettes en écaille et abat-jour à franges, qui ne tiennent pas seulement de la panoplie vintage. En effet, à travers la fumée des cigarettes, c’est un phrasé, une gestuelle, une pensée qui s’élèvent. Ceux d’une époque, restitués de façon d’autant plus saisissante que la mise en scène joue avec les codes de l’illusion théâtrale, les dénonçant tout en les maniant avec dextérité. Ici, on ne fait pas semblant. Comme dans Chronique d’un été, où l’on voit le documentaire se construire en même temps qu’il propose un questionnement sur le bonheur plus complexe que l’Histoire ne veut bien s’en souvenir. Comme dans les films de Pierre Carles où, dans les années 2000, la juxtaposition des excès qu’ils dénoncent amène aux frontières de l’absurde, révélant des caricatures que nulle fiction n’oserait. C’est à la faveur d’un air à l’eau de rose de Françoise Hardy où les basses poussent de plus en plus fort que s’opère le glissement des trente glorieuses à 2018. Jeans, baskets et sweet à capuche ou costume bleu marine selon de quel côté de la barrière on se trouve. Changement à vue de ton et de lexique. Simple et virtuose. Débats d’entreprise et discours électoraux bien connus, évaluation des taux de bonheur, de confiance et de productivité, lettres de motivation. Ou pas. Car si nous manquons de travail, nous ne manquons pas de celui-là », note ce pertinent postulant. Le bonheur implique un pas de côté » Un théâtre qui ne se veut pas sociologique, mais qui en garde la posture questionner, sans donner les réponses. Et le sociologue sait bien que la question n’est jamais innocente. Pas d’illusion d’objectivité. Mais une vraie sincérité à chercher ensemble. Changer d’angle de vue, jouer – vraiment jouer – avec ses représentations, trouer le réel un peu, beaucoup, à sa guise et voir où l’on en est. Hisser un immense écran comme une voile de pirate pour le regarder en grand, et alors peut-être, tomber la veste. Affronter le froid et aller surfer sur les vagues– ou sauter dans les flaques, c’est selon. Pas par romantisme ou par idéalisme. Pas pour sortir de la société. Y retourner plutôt. Comme un sursaut de vie. Agathe Raybaud Exercice pendant la canicule En fait, j'essaie de faire de l'exercice même pendant les canicules parce que ça m'aide à mieux gérer et supporter la chaleur. Mais laissez-moi prendre un peu de recul pour mieux expliquer. Hier sprechen Sie alle möglichen Korrektoren an, also würde ich ein Plural verwenden Quand il fait très chaud – c'est à -à-dire plus de trente degrés – j'ai tendance à me sentir assez languider et à vouloir rester la pluchez moi la majeure partie de la journée chez moi. „languir“ bedeutet schon „apathisch/schlaff sein““Eine kleine „kulturelle“ Bemerkung Nebensächliche Zusätze zu einem Hauptsatz werden eher zwischen Klammern ausgedrückt, nicht wirklich hinter Bindestrichen Là, il m'aide beaucoup d'avoir des rendez-vous et des événements répartis sur la semaine, qui m'empêchent de devenir trop paresseuxr. „rendez-vous“ bedeutet „Verabredungen“ oder „Rendezvous“ — beim Arzt, für die Arbeit usw. Wenn Sie einfach geplannte Aktivitäten meinen, dann wäre „activités“ besser Et le sport en fait partie. J'assiste à un cours de fitness une ou deux fois par semaine. assister À qqch Là, il y a une personne dans leau centre de la salle qui montre les exercices, et tout le monde l'encercle etse met autour de lui puis essaie de l'imiter. „encercler“ klingt sehr... militärisch -D„puis“ um zu vermeiden, „et“ zu wiederholen On fait une partie de la cardio et après une, partie plus courte de la musculationmusculation plus courte. In einem solchen Kontext würde es kein „de“ geben besonders in modernem, gesprochenem Französisch Le tout est accompagné par de la musique très forte et un peu chiante, soyons honnêtes et dure soixante-quinze minutes. „chiante“ ist sehr umgangssprachlich und sogar unhöflich in vielen Kontexten aber ich vermute, dass sie es schon wissenWeniger umgangssprachlich, aber akzeptabler = et un peu gonflante Pendant la canicule, lesa premières quinze ou vingt minutes sont de l'aine de minutes est un enfer. „quinzaine“ ist definitionsgemäß etwas Unklares es kann 15 oder 20 Minuten sein also können Sie den Satz einfacher machen, wenn Sie dieses Wort benutzen Mais après ça va et mon corps s'adapte. Et quand je sors de la salle de sport, la chaleur dehors est beaucoup plus supportable, et je me sens largement mieux. sortir DE qqchAm Anfang dürfen Sie „DONC, quand je sors [...]“ schreiben, wenn Sie vermeiden wollen, „et“ zu wiederholen Overall feedback & comment Two or more people need to make corrections in order for the corrections to be grouped. You need LangCorrect Premium to access this feature. Upgrade EH-OH, ON RENTRE DU BOULOT ! DURÉE 1H10 VENDREDI 23 MARS 21H AU THÉÂTRE OLYMPIA / SALLE BERNARD-MARIE KOLTÈS SAMEDI 24 MARS 12H AU THÉÂTRE OLYMPIA / SALLE BERNARD-MARIE KOLTÈS C’est quoi ? Une écriture de plateau à base de vin rouge, de swing et de cinéma-vérité ! Influencé par Chronique d’un été 1960 de Jean Rouch et Edgar Morin, ce spectacle reprend des questions-clés sur le bonheur, la vie, le travail, les utopies, adressées dans ce film à des passants d’origines et d’horizons divers. Cette écriture collective insiste sur la question du sens que nous donnons à nos vies, dans une société qui, 60 ans plus tard, est à la fois restée la même et a beaucoup qui ? Une metteuse en scène et son équipe, formées à l’École Supérieure d’Acteurs de Liège. Pour ce premier projet, créé au Théâtre National de Bruxelles, ils défendent ensemble un théâtre choral, engagé et inventif, porté par la notion de fiction documentée ».production et coproductionproduction Création Studio Théâtre National Wallonie-Bruxelles coproduction Group Nabla construction décors et costumes ateliers du Théâtre National Wallonie-Bruxelles projet issu de Solo carte blanche – ESACT avec le soutien de l’ESACT, La Chaufferie Acte 1, Festival de Liège, Eubelius remerciements Nathanaël Harcq, Annah Schaeffer, Astrid Akay, Jo de Leuw Êtes-vous heureux ? » Telle est la question centrale de la pièce de la metteure en scène belge, Justine Lequette, basée sur le documentaire Chronique d’un été 1961, qui est considéré comme la première expérience française de cinéma-vérité. Près de 60 ans plus tard, quatre comédiens issus du Conservatoire de Liège mettent en perspective cette époque et la nôtre en demandant En quoi votre bonheur est-il lié au travail ? », au Théâtre leurs phrasés d’intellectuels, Rémi Faure et Jules Puibaraud s’avèrent convaincants, dans les rôles des créateurs de ce film marquant, soit le sociologue Edgar Morin et le réalisateur-ethnologue, Jean Rouch. On s’amuse de les voir discuter sous un nuage de fumée de cigarette, ce qui est devenu inadmissible, aujourd’ son côté, l’excellente Léa Romagny devient la jeune Marceline qui questionne les passants dans les rues de Paris, bien avant que les vox pop n’apparaissent dans les journaux télévisés. Comment conjuguent-ils travail et bonheur ? Les réponses sont d’abord enthousiastes. Avec leur complice, Benjamin Lichou, lui aussi très polyvalent, ils y vont même d’une joyeuse chorégraphie sur une musique rock & roll des années 60. Puis, progressivement, on perçoit l’insatisfaction et un sentiment d’impuissance. Il faut travailler pour vivre, mais quelle énergie reste-t-il pour entreprendre autre chose après le travail ?Lequette et son équipe débarquent, ensuite, dans notre réalité d’aujourd’hui, tout en continuant de questionner le sens de nos vies. D’une part, il y a le discours des patrons et politiciens selon lequel un emploi précaire est préférable au chômage et l’aide sociale. On verra, entre autres, un personnage, qui n’est pas sans rappeler un certaint Emmanuel Macron, vanter les bienfaits du travail, qui donne du sens à l’existence. De l’autre côté, des citoyens, fatigués de passer leur vie à la gagner et d’alimenter une industrie axée vers la création incessante de nouveaux besoins. Le bonheur est-il de posséder plus d’une voiture ? Faut-il continuer de maintenir son niveau de vie, en passant l’essentiel de son temps au travail ? Le temps est-il venu de remettre tout cela en question et d’envoyer une lettre de non-candidature» à un poste tant convoité ?En plus de poser des questions fort pertinentes, on évite d’y répondre clairement, laissant à chacun le soin de faire son propre examen de conscience. Ce spectacle bien rythmé de 70 minutes, à la fois rigolo et sérieux, est à l’affiche toute la une partie de moi que j’adapteAvec Rémi Faure, Benjamin Lichou, Jules Puibaraud et Léa RomagnyMise en scène Justine LequetteUne coproduction de Création Studio, du Théâtre National Wallonie-Bruxelles et du Group la Salle Fred-Barry du Théâtre Denise-Pelletier jusqu’au 7 septembre.[mc4wp_form id= »11416″]Navigation des articles

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